Vive la francophonie !
21/03/2010 21:04 par dlr14ème_62
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Vive la francophonie !
21/03/2010 21:04 par dlr14ème_62
Ce samedi 20 mars fut célébré le 40ème anniversaire de la naissance de l’Organisation internationale de la Francophonie, organisme qui fédère la plupart des pays francophones de la planète. C’est l’occasion de jeter un regard lucide sur l’un des atouts importants de notre pays - l’un de ceux qui fondent sa fameuse « exception », trop souvent méprisée par les élites -, atout hélas trop négligé par nos gouvernants.
Le discours prononcé par le président de la République autour de cet événement, malgré des accents volontaristes, montre une certaine résignation, en tout cas quelques incohérences sérieuses, qu’il conviendrait de corriger. Il a été question de ne pas entrer en rivalité avec l’anglais (le monde étant assez vaste pour les deux langues), tout en défendant avec intransigeance le français au niveau institutionnel, notamment diplomatique.
Ce discours, disons-le tout net, n’est pas à la hauteur des enjeux : d’une part, il ne place pas la « querelle » avec l’anglais au bon niveau, car il est évident que notre langue, en position de faiblesse, doit tenir la dragée haute à sa rivale pour continuer à exister. Un peu comme de Gaulle à Londres se devait, à cause de la faiblesse relative de la France Libre face au gouvernement britannique, ne rien lâcher face à Churchill, avec qui les échanges orageux sont restés fameux. Faire vivre la flamme de la francophonie, il faut le rappeler, est d’abord affaire de volonté politique et il faut en conséquence que cette volonté soit au plus haut.
D’autre part, il est étrange de voir le chef de l’Etat tancer nos diplomates coupables de s’exprimer en anglais. En réalité, le mal est bien plus profond : combien de ministères à Paris produisent textes et notes en anglais à l’attention des eurodéputés français qui les utilisent dans l’enceinte du Parlement européen ? Mesure-t-on l’ampleur du reflux du français dans les instances européennes depuis 15 ans, un reflux qui a toutes les allures d’une déroute alors que notre langue est censée, de par les traités européens eux-mêmes, constituer une langue de travail de plein exercice ? Ainsi en va-t-il aussi du français scientifique, des brevets, du langage publicitaire, de la langue de travail dans les entreprises internationales basées en France, etc.
On constate de fait que les actes, au-delà des discours, ne sont pas assez au rendez-vous et doivent être renforcés. Quant aux moyens, leur insuffisance reflète bien souvent le manque de mobilisation réelle des politiques : une chaîne mondiale d’information francophone bien pâlotte, un réseau d’instituts « Victor Hugo » encore en enfance face aux puissants Goethe Instituts, des atermoiements du gouvernement face à l’idée intelligente de l’Ambassadeur Salon de créer une Fondation de la francophonie à Villers-Cotterêts (berceau de la primauté du français sur le territoire national), une participation guère active de la France à l’OIF dont on célèbre pourtant en grande pompe l’anniversaire…
La vitalité du français est l’assurance que notre façon de penser et de nous représenter le monde – unique par sa précision et sa capacité à s’inscrire dans une approche universelle - marque encore des points. C’est une cause qui dépasse de très loin le seul intérêt de la France, car aux côtés de la francophonie prospère la défense de la diversité linguistique et culturelle, chère à de nombreuses nations.
Le combat pour la francophonie, combat nécessaire, est par excellence l’un de ceux où il nous faut agir nous-mêmes, avec nos amis des cinq continents. Il faut le relancer, le remettre en perspective, l’incarner davantage dans des projets concrets (techniques, industriels, culturels, éducatifs,…), l’engager pleinement dans la révolution numérique, et lui donner les moyens qu’il mérite.
On entend souvent dire, parfois à mauvais escient pour justifier des choix de résignation, que « le monde n’attendra pas la France pour changer. » Ce propos s’applique par excellence à la francophonie, qu’on ne peut laisser plus longtemps prendre une guerre ou deux de retard. Alors, vive la francophonie !
NDA
Résultats locaux du second tour
21/03/2010 20:58 par dlr14ème_62
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Résultats locaux du second tour
21/03/2010 20:58 par dlr14ème_62
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Votants
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8882
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Exprimés
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8657
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Blancs, Nuls
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225
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PS, PC, PG, MRC…
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3967
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45,82 %
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FN
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3829
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44,24 %
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UMP
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861
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9,94 %
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L’euro : la réforme ou l’éclatement
20/03/2010 01:23 par dlr14ème_62
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L’euro : la réforme ou l’éclatement
20/03/2010 01:23 par dlr14ème_62
Dans un communiqué de presse, DLR appelle la France à envisager une sortie de l'euro en cas de refus définitif de l'Allemagne d'assumer ses responsabilités vis-à-vis des pays en difficulté de l'eurozone.
COMMUNIQUE DE PRESSE
Euro : ce qui devait arriver, arrive
Le refus de l’Allemagne d’être solidaire de la Grèce va conduire ce pays à recourir au Fonds Monétaire International.
Ce faisant, Athènes sera obligé à très court terme de sortir de l’euro car il n’est pas possible pour un pays de redresser ses comptes sans rétablir sa compétitivité par la dévaluation.
Alors, c’est l’ensemble de la zone euro qui sera menacée de désintégration…
Aussi, l’heure est-elle venue de la grande explication franco-allemande, que nos gouvernements ont repoussée de manière irresponsable depuis 15 ans. L’Allemagne ne peut plus bénéficier des avantages de l’euro sans en assumer les responsabilités.
De deux choses l’une : soit Berlin tempère sa politique de cavalier seul en acceptant une autre gestion de la monnaie européenne et la relance de sa consommation pour absorber davantage de produits fabriqués par ses voisins, soit la France, l’Italie, l’Espagne,… devront restaurer elles-mêmes leur compétitivité, en sortant à leur tour de l’euro pour rétablir leur monnaie nationale.
Debout la République abordera cette question-clé lors de sa convention thématique sur la compétitivité et le plein-emploi, le 10 avril prochain à l’Assemblée nationale.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République
Nicolas Sarkozy, le nouveau Giscard
20/03/2010 01:15 par dlr14ème_62
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Nicolas Sarkozy, le nouveau Giscard
20/03/2010 01:15 par dlr14ème_62
Le verdict définitif ne sera donné qu’en mai 2012 : Nicolas Sarkozy réussira-t-il comme François Mitterrand et Jacques Chirac à se faire réélire pour un second mandat ? Ou alors, connaîtra-t-il plutôt le destin de Valéry Giscard d’Estaing, à savoir ne pas être réélu ?
Il était une fois…
Il était une fois un ministre ambitieux de la Cinquième République à l’ego certain. Assez tôt dans ca carrière, il semblait évident qu’il irait loin. D’ailleurs, il accéda très jeune à de hautes responsabilités ministérielles. Très rapidement, il fut clair qu’il serait candidat pour succéder au vieux lion alors au pouvoir, qu’il soutenait non sans avoir occupé une place assez indépendante au sein de sa majorité, n’hésitant pas à rompre le rang à des moments pourtant importants.
Ce surdoué fit une campagne de « changement dans la continuité » (« rupture tranquille » ?), souhaitant moderniser la vie politique Française, la décrisper. Au premier coup, il fut élu, contre tous les pronostics. Il voulait incarner une nouvelle façon de faire la politique, être un président davantage présent, qui ne serait pas seulement un arbitre un peu lointain et économe de sa parole. Bien au contraire, il n’hésitait pas à gouverner à la place de son premier ministre et de son gouvernement.
Même s’il prétendait s’ouvrir à d’autres en recrutant des ministres hors de sa majorité, le président se renferma rapidement sur son cercle de proches, refusant d’écouter une partie importante de sa majorité qui lui devenait de plus en plus hostile. Assez rapidement, il perdit tout contact avec la réalité et se vit infligé de lourdes défaites lors des élections locales. Pourtant, il pensait être réélu mais il fut battu lors des élections présidentielles suivantes, défaite dont il ne se remit jamais.
Des parallèles frappants
Bien sûr, il y a des différences importantes entre Nicolas Sarkozy et Valéry Giscard d’Estaing et leur parcours n’est pas exactement le même. Pourtant, les parallèles sont frappants. Ils ont tout deux été élus à leur première candidature, alors que les deux présidents qu’ils encadrent ont attendu la 3ème fois pour accéder à l’Elysée. Il est vrai en revanche que sur le fond, il y a de vraies différences entre les deux présidents les plus jeunes de la Cinquième République.
En fait, si le parallèle n’a pas trop de sens sur le fond, il est étonnant de vérité sur la forme. L’omni-présidence de Nicolas Sarkozy n’est absolument pas une nouveauté. Elle n’est que le décalque de celle de Valéry Giscard d’Estaing, qui ne laissait guère plus de place à son Premier Ministre qu’à François Fillon. Alors que François Mitterrand et Jacques Chirac se sont davantage inscrits dans la tradition gaulliste de retenue, ils ont également préféré le soleil des médias, quitte à s’en brûler les doigts…
Du coup, peut-on prédire un destin similaire à l’actuel locataire de l’Elysée, à savoir le refus d’un deuxième mandat par les Français ? L’autisme dont semble faire preuve Nicolas Sarkozy et sa coupure grandissante avec le pays, qui s’amplifie par la déconnexion entre ses discours et ses actes parvient même à faire remonter la cote d’un Parti Socialiste pourtant toujours dominé par des éléphants guère appréciés par les Français et dont on peine à percevoir le projet.
A la base, Nicolas Sarkozy est un fils politique de Jacques Chirac. Mais plus le temps passe, et plus il se rapproche de Valéry Giscard d’Estaing. La conclusion de son aventure pourrait bien suivre le chemin de son inspiration...
Laurent Pinsolle
48ème anniversaire du cessez le feu en Algérie
20/03/2010 01:03 par dlr14ème_62
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48ème anniversaire du cessez le feu en Algérie
20/03/2010 01:03 par dlr14ème_62
DLR était présent pour les cérémonies du 48ème anniversaire du cessez le feu en Algérie, qui eut lieu le 19 mars 1962. Pour mémoire nous rappelons que cette guerre fit 24 614 morts parmi les rangs de l’armée française. (JO des 4 et 7 août 1986). Parmi eux on dénombre 5000 français « musulmans », tous appelés dans leur grande majorité. C’est Guy Mollet (SFIO) qui prit la décision de faire intervenir les appelés sous les drapeaux en 1956 pour pouvoir maintenir un contingent permanent d’environ 400 000 hommes sur le territoire algérien. Les supplétifs algériens au service de
la France
paieront également un lourd tribut : entre 150 000 et 300 000 hommes périront, la plupart massacrés par le FLN. Cette guerre aura fait 65 000 blessés militaires. 2788 civils auront été également tués. Le 18 mars 1962, après les accords d’Evian, Charles De Gaulle annonce un cessez le feu unilatéral et la tenue d’un référendum en métropole sur l’auto- détermination de l’Algérie. Malgré ce cessez le feu, des militaires français continueront à payer de leur vie leur présence en Algérie : 668 morts entre juillet 1962 et 1964. C’est à toutes ces victimes civiles et militaires que nous rendons hommages aujourd’hui. Nous saluons également en ce jour, le courage de Charles De Gaulle qui fit seul contre tous, la « paix des braves ».
Le comité DLR
Dimanche 21 mars, plus de doutes possibles !
19/03/2010 15:42 par dlr14ème_62
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Dimanche 21 mars, plus de doutes possibles !
19/03/2010 15:42 par dlr14ème_62
Entre un Parti omniprésent ayant confisqué la démocratie locale…
Un autre parti ayant confisqué la démocratie nationale…
Enfin un parti qui rêve d’abroger notre République aux dépens des citoyens…
Bref devant cette parodie de démocratie lésant le peuple, ne laissant aucun choix. Devant cette option nuisible à notre « certaine idée de
la France » et de ses régions…
Nous appelons les électeurs à se déplacer en masse dans les bureaux de vote et de glisser un Bulletin blanc dans l’urne. Ce bulletin blanc sera le symbole de la lassitude que le peuple éprouve devant cette nomenklatura arrogante coupée des réalités.
Dimanche 21 mars, exprimez votre raz le bol, votez blanc !!!
Le comité local
Maintenant, transformons l’essai !
19/03/2010 12:20 par dlr14ème_62
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Maintenant, transformons l’essai !
19/03/2010 12:20 par dlr14ème_62
Maintenant, transformons l’essai !
Chère amie, cher Compagnon,
Vous le savez, le résultat des élections régionales en Ile-de-France est très positif pour notre mouvement. Dans des conditions difficiles et malgré une abstention massive, nous avons recueilli près de 4,2% des voix, ce qui nous place devant le MoDem de François Bayrou et loin devant le NPA d’Olivier Besancenot.
Debout la République vient ainsi de prendre toute sa place dans le débat politique.
Nous voici à présent à l’aube d’une nouvelle bataille électorale, celle des élections cantonales, qui auront lieu en mars 2011.
Pour transformer l’essai des régionales, nous devons être capables de présenter des candidats dans toute la France, lors de ce scrutin important pour la vie de notre pays. C’est en effet le moyen pour nous d’obtenir des élus locaux qui pourront œuvrer au service de cette certaine idée de la France que nous défendons.
Nous pouvons y parvenir : nous venons d’acquérir une notoriété importante, notre projet politique est solide, de nombreux Français nous rejoignent comme adhérent ou militant…
Mais pour envisager sereinement cette échéance, il nous manque aujourd’hui la capacité financière.
La campagne qui vient d’avoir lieu nous coûte cher car nous ne bénéficions pas des remboursements de l’Etat et ne pouvons compter que sur nos propres forces. Grâce à l’apport des 225 candidats et de nombreux militants et sympathisants, nous avons déjà payé les trois quarts du coût global nécessaire. Il reste à présent à régler au plus vite environ 100.000 euros et à préparer l’avenir.
C’est tout à fait faisable si chacun d’entre vous accepte de nous aider avec un don financier selon ses moyens. Je vous rappelle que compte tenu de la réduction d’impôt de 66% à laquelle un don donne droit :
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un chèque de 60 euros vous coûte en réalité 20 euros ;
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un chèque de 100 euros vous coûte 33 euros ;
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un chèque de 1.000 euros vous coûte 333 euros, etc.
Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont déjà participé à cet effort.
Pour tous les autres, je compte sur vous car c’est maintenant que j’ai besoin de vous.
Très fidèlement.
Nicolas Dupont-Aignan
Au royaume du Népotisme, UMP, PS, PCF, et FN sont rois ou la République des Dauphins !
19/03/2010 10:29 par dlr14ème_62
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Au royaume du Népotisme, UMP, PS, PCF, et FN sont rois ou la République des Dauphins !
19/03/2010 10:29 par dlr14ème_62
Le dernier tract du FN semble mettre toute la classe politique dominante en émoi. A DLR, nous ne sommes guère surpris. Nous avions déjà dénoncé en son temps ce népotisme qu’applique la nomenklatura socialo-communo-UMpiste dans la région depuis très longtemps. Et la démonstration ne s’arrête hélas pas au Conseil Régional mais à tous les échelons de
la Nation.
En
haut, où « les fils et filles de » (pour mémoire l’affaire Jean Sarkozy) trouve aisément des postes d’attachés ministériels, de chargés de missions en tous genres, d’attachés parlementaires… Dans les Conseils Généraux où il serait également intéressant de consulter les listings des personnels exerçants… Je pense que la lecture de celui du Conseil Général du Pas de Calais serait tout aussi édifiant que la lecture de celui du Conseil Régional… Au niveau des Etablissement publics de coopérations intercommunales, tels que
la Communauté
urbaine de Lille ou
la Communauté
d’Agglomérations d’Hénin – Carvin, mais aussi les établissements publics de logements ou encore les associations hospitalières, le résultat serait tout aussi édifiant. Quand aux communes n’en parlant pas ! Mais en matière de népotisme, le FN n’a pas de leçon à donner puisqu’il a, lui aussi toujours appliquer cette méthode à chaque fois qu’il a pris le pouvoir comme jadis à Toulon, Orange … Encore une fois le FN qui joue dans le registre du « Faite ce que je dis mais pas ce que je fais », un registre où il excelle tant. Ainsi, comment s’étonner avec une classe politique aussi vérolée que le taux d’abstention augmente à chaque élection. A DLR, nous entendons nous élever contre ce type de pratique en instituant de nouveau la véritable république, celle du peuple, privé depuis trop longtemps d’écoute par cette gangrène politicienne. Nous sommes confiants dans la capacité de
la Nation
à réagir par un sursaut républicain qui ne passera obligatoirement que par DLR et notre « certaine idée de
la France
».
Le comité local
Les leçons du 1er tour des élections régionales
17/03/2010 16:18 par dlr14ème_62
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Les leçons du 1er tour des élections régionales
17/03/2010 16:18 par dlr14ème_62
Régionales : le gaulliste Dupont-Aignan évoque "la claque" pour Sarkozy
17/03/2010 11h13 GMT - RÉGIONALES-GOUVERNEMENT-PARTIS-DLR-UMP - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 17 mars 2010 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a estimé sur son blog mercredi qu’il faut "vraiment être sourd et aveugle" pour ne pas admettre, à la lumière du premier tour des régionales, "l’ampleur de la claque" pour Nicolas Sarkozy, le gouvernement, et l’UMP.
Dimanche soir, sur les plateaux de télévision, "le déni de réalité qui s’est emparé des leaders de l’UMP était saisissant", écrit le député (ex-UMP) de l’Essonne.
"Comme dans une sorte de secte, chacun récitait des arguments issus d’une fiche transmise sans doute par les courtisans de l’Elysée. Comment des ministres, des responsables politiques plutôt sensés, peuvent-ils, par esprit de cour, oser dire de telles âneries ?", s’indigne-t-il.
"Il n’y avait pas la moindre once de sincérité dans ces propos, dont la mauvaise foi, himalayenne, n’avait d’égal que le ridicule. Ils auraient au moins pu mettre les formes. Mais non, puisqu’il ne faut pas contredire Nicolas Sarkozy, chacun répète en boucle des slogans absurdes", a jugé M. Dupont-Aignan.
"Les Français vont être malheureusement dans l’obligation, dimanche prochain, de réitérer leur vote pour se faire comprendre alors même que, j’en suis convaincu, ils ne votent à gauche que par défaut", selon l’élu francilien, tête de liste (DLR) régional en Essonne.
Il fait un triple constat : "l’échec du parti unique", "celui de la politique menée depuis 2007" lié à la "contradiction entre le volontarisme affiché et le conformisme des décisions gouvernementales", et enfin "l’échec personnel du président de la République" qui, dans la crise "continue de fanfaronner, d’aduler l’argent-roi, en contradiction totale avec un discours de remise en cause des excès du capitalisme".
"Un mauvais président, une mauvaise politique, une mauvaise stratégie électorale, comment imaginer un sursaut sans tout revoir radicalement ? PS, Ecologistes et FN n’ont plus qu’à se frotter les mains !", conclut le député gaulliste.